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L’Etat, la Ville et la CAPF s’engagent sur une politique culturelle à moyens constants

Modifié le 08/10/2018

Mercredi 20 mai 2015, Yves Goasdoué (Député-Maire de Flers et Président de la Communauté d’Agglomération du Pays de Flers) a signé à Matignon, en présence du Premier Ministre, Manuel Valls et de Fleur Pellerin, Ministre de la Culture et de la Communication, un pacte portant engagement de l’Etat, de la Ville de Flers et de la Communauté d’Agglomération en faveur de la culture.

Michèle Polvé, aux côtés de Manuel Valls, a signé, avec Yves Goasdoué, le pacte culturel entre l’Etat, la ville de Flers et la Communauté d’Agglomération. 20 mai 2015.

Michèle Polvé, aux côtés de Manuel Valls, a signé, avec Yves Goasdoué, le pacte culturel entre l’Etat, la ville de Flers et la Communauté d’Agglomération.

En proposant aux collectivités locales la signature d’un « pacte culturel », l’État s’engage à maintenir pour trois ans, à partir de 2015, le niveau de ses financements culturels 2014 en faveur des territoires, ceux-ci s’engageant à faire de même pour ce qui concerne leur propre budget culture.
Le dispositif des Pactes culturels, lancé par la ministre de la Culture et de la Communication en décembre 2014, met l’accent sur la volonté du Gouvernement d’accompagner toutes les collectivités qui souhaitent faire le choix de la culture.
Préserver le budget de la culture est toujours un choix ; le choix de la jeunesse, de l’avenir, de la découverte de soi et de l’ouverture sur les autres.

Une politique culturelle attractive et reconnue

A l’occasion de cette signature, Yves Goasdoué, qui était accompagné de Michèle Polvé, vice-présidente de la CAPF, déléguée au Pôle culturel, a tenu « à réaffirmer collectivement la force émancipatrice de la culture pour les individus et son caractère indispensable pour la cité.
Nous avons concrétisé notre engagement financier. Celui-ci part du principe, que la culture ne doit être la variable d’ajustement ni de l’État ni des collectivités territoriales.
  L’États’est donc engagé pour trois ans à maintenir son effort financier en faveur de la ville de Flers et de son Agglomération. Avec Michèle Polvé, j’ai souligné le rôle central de l’attractivité culturelle pour les villes moyennes et leur zone d’influence. Nous conduisons depuis plusieurs années des politiques patrimoniales, partenariales et d’accès à la culture fortes et novatrices.
Je suis heureux et fier que ceci soit reconnu nationalement ».

Pour Flers et la CAPF

Pour Michèle Polvé, cet engagement triennal « est le gage de la poursuite sur les trois prochaines années d’un engagement de l’Etat et des collectivités territoriales sur la base des sommes allouées en 2014, en faveur des structures culturelles du territoire et des aides aux associations locales ».

Ce pacte culturel renforce aussi un partenariat par ailleurs important entre la ville, la CAPF et la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC) qui participe fortement au financement de la Scène nationale 61.
Ainsi, Le Contrat Territoire Lecture (CTL) signé pour 2015-2017 entre l’Etat et la CAPF vise à « faire émerger des partenariats locaux pour le développement de la lecture en zone rurale, péri-urbaine afin que les offres et les équipements puissent bénéficier à toute la population du territoire concerné, soit les 25 communes de la CAPF ».
Pourquoi pas, dans la même optique, voir l’association 2angles qui répond à certains appels à projet de la DRAC, bénéficier d’un cofinancent de cette dernière dans le cadre du Relais culturel régional.
La Ville, qui s’est engagée à rouvrir le musée, et la CAPF trouvent dans ce pacte culturel « une reconnaissance de la politique culturelle menée sur le territoire. On se sent soutenus. C’est un affichage politique important de l’attractivité de notre territoire et de la qualité des actions menées ».
Michèle Polvé se projette déjà au-delà de cet engagement financier réciproque qui porte sur les dépenses de fonctionnement. « Ce pacte facilitera la mise en place de nouvelles actions, et permettra dans certains cas d’obtenir des taux d’aides plus importants. Ainsi, le financement DGD (Dotation globale de décentralisation) via la DRAC du nouvel accueil du Centre Chaudeurge est passé de 30% à 50% grâce à la signature d’un CTL. Nous serons aussi à même de solliciter la DRAC sur de nouveaux projets innovants, comme par exemple la structuration des musiques actuelles sur notre territoire en partenariat avec le RAVE (Réseau des Arts Vivants Electriques) ».

A télécharger
Le pacte culturel en chiffres, un engagement triennal