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MAIRIE

Mairie de Flers
Hôtel de Ville
Avenue du château
CS 70229
61104 Flers Cedex

Tel : 02 33 64 66 00
Fax : 02 33 64 66 33
accueil@flers-agglo.fr

Lundi au vendredi
8h15 - 12h15 et
13h30 - 17h30

Flers : ville-centre de Flers Agglo

La ville de Flers (15 272 habitants en 2015) étonne par sa vitalité économique et culturelle.

Située au cœur de la Normandie, au carrefour des axes Paris/Granville et Caen/Laval, à 56 km au sud de Caen, au sein de la Suisse Normande, à 2h20 de Paris en train, mais aussi sur les circuits vélotouristiques de la Véloscénie et de la Vélofrancette, Flers offre des espaces naturels protégés, un patrimoine diversifié, des loisirs multiples et des activités commerciales, sociales et culturelles dynamiques.

Dans tous les domaines s’exprime le dynamisme de la ville. Cette ville martyre qui a beaucoup souffert des bombardements de 1944 a su se reconstruire et se moderniser dans un cadre de vie agréable d’une ville à la campagne, en conservant un beau patrimoine architectural.

Une ville à la campagne

Pays d’accueil au cœur d’un environnement de qualité, Flers, second pôle d’attraction de l’Orne, affirme plus que jamais sa place comme pôle économique majeur en Normandie.

A ses portes, à Caligny, se trouve en effet le pôle d’excellence Normand’Innov, occupé par de très grands groupes industriels :

Facile d’accès, Flers sera bientôt reliée en 20 minutes à l’A88 grâce à la 2×2 voies Flers-Argentan actuellement en cours de construction (en savoir plus). Flers est entourée d’une rocade qui la contourne pour 3/4 (en savoir plus).

Une ville animée

Ville commerçante et animée, Flers est connue par l’importance des manifestations qui s’y déroulent.
Quelques manifestations : le festival pour enfants Vibra’mômes, les Rendez-vous de l’été et Rendez-vous de l’hiver, le festival de la BD Ornenbulle, la Fête du livre, les spectacles de la Scène Nationale 61, le Relais Culturel Régional 2angles…

La richesse des services et d’activités de loisirs impressionne :
–    un château renfermant le musée, et son parc
–    deux salles de spectacles (le Forum et le Centre Madeleine-Louaintier
–    une médiathèque
–    un centre aquatique (Capfl’O)
–    deux complexes sportifs (du Hazé et Saint-Sauveur)
–    une plaine sportive
–    un conservatoire de musique
–    une Maison Culturelle des Jeunes (MJC)
–    un cinéma (Les 4 Vikings)
–    un tiers-lieu (les Bains Douches Numériques)
–    des centaines d’associations…

Des services de proximité

Crèches, écoles, collèges, lycées, formations supérieures : toute l’offre d’éveil et d’éducation est proposée.

En matière de santé, Flers offre à ses habitants des outils très performants. Le centre hospitalier Jacques Monod, premier employeur de Flers, est un pôle de santé important. Son plateau technique est un des plus importants de la région, aussi bien en termes d’imageries médicales qu’en capacité à soigner tous types de pathologies.

Sans cesse en mutation, le centre-ville de Flers vient d’être rénové ainsi que le quartier Saint-Sauveur. Pleine de dynamisme, Flers a les yeux rivés vers l’avenir.

Les conséquences sur l’image de la ville sont évidemment importantes, tant que l’immobilier, les circulations, les commerces, l’image de la ville, mais aussi sur sa population.

Un peu d’histoire

L’origine de la ville remonte au XIIe siècle. Flers n’était qu’une bourgade médiévale autour de son église. De l’époque médiévale, il ne reste aucun vestige.

Au XIIe siècle, la seigneurie devint baronnie. Elle était la propriété de la famille d’Aunou qui entreprit la construction d’un château fort. Le domaine revint aux d’Harcourt (illustre famille normande) durant les XIIIe et XIVe siècles. Le bourg se développa, et la seigneurie devint baronnie.

De 1527 à 1541, le baron de Flers, Nicolas de Grosparmy, fit construire un château sur l’ancienne motte castrale. L’aile droite est l’unique témoin de cette époque. Les  travaux furent poursuivis par ses successeurs Jean et Henri de Pellevé. Un pavillon en retour d’équerre vint embellir l’édifice ainsi que les dépendances et un très beau parc ombragé bordé d’étangs.

Du XVIe au XVIIIe siècle, la population augmente pour atteindre 2 500 habitants en habitants en 1789.

Au XVIIIème siècle, Louis de Pellevé fit édifier un corps de logis donnant sur la cour d’honneur.

A cette époque Flers était devenu un petit bourg commerçant, comprenant une halle aux blés et à la boucherie, et vivant au rythme des foires et marchés.

Quartier général de la chouannerie lors de la Révolution française, le château fut au cœur d’une lutte entre chouans et républicains qui l’occupèrent à tour de rôle. Cela lui valut d’être incendié par les « bleus » en 1800.

A partir de 1820, Flers change profondément avec l’implantation de nombreuses usines textiles. Modeste commune au début du XIXe siècle (2 800 habitants en 1806), Flers, grâce à une industrialisation poussée (longtemps dominée par l’industrie cotonnière), a su concentrer les hommes et attirer la main-d’œuvre de toute une région. Ville de migrants, elle est devenue et a su rester, malgré les aléas de l’Histoire, l’un des pôles économiques majeurs de Basse-Normandie.

En 1820, la famille Schnetz rachète le château. Celui-ci devient propriété de la ville de Flers en 1901. L’orangerie du château accueille aujourd’hui les services municipaux et les salons du château abritent un musée dédié aux Beaux-arts

Durant la Seconde guerre mondiale, la région flérienne est un centre actif de la Résistance. En juin 1944, les alliés décident de bombarder la cité située sur l’axe Caen-Laval pour ralentir les renforts allemands. La commune est sinistrée à 70%. Le centre-ville est un vaste champ de ruine. Le temps de la reconstruction commence jusqu’aux années 60.

En juin 1944, les alliés décident de bombarder la cité située sur l’axe Caen-Laval pour ralentir les renforts allemands. La commune est sinistrée à 70%. Tout le centre-ville n’est plus qu’un vaste champ de ruine. La ville sera en chantier permanent jusqu’aux années 1960.

A partir des années 1970, le bassin d’emploi de Flers trouve un nouveau souffle avec l’émergence, au côté de l’industrie textile, des secteurs agro-alimentaire et mécanique qui contribuent largement à son expansion.

De nouveaux quartiers voient le jour : Saint-Michel, Pont-Féron, Saint-Sauveur, le Clos Morel… Des centaines de logements supplémentaires accompagneront  l’exode rural et l’arrivée des harkis suite à la guerre d’Algérie.

Entre 1970 et 1990, une immigration du Maghreb et de Turquie augmente le nombre de communautés. La communauté turque flérienne est la plus importante de Basse-Normandie, principalement originaire de Posof.

La crise économique des années 1970 a durement affecté le bassin de Flers : 4000 suppressions d’emplois en quelques années, la fin de l’industrie textile ainsi que la fermeture des mines de Saint-Clair-de-Halouze situé à quelques kilomètres de Flers. La dernière fermeture qui tourne la page de l’industrie lourde à Flers est celle de la fonderie La Sonofoque en décembre 2002 (anciennement fonderie Quéruel créateur de plaques d’égouts visibles un peu partout en France).