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Programme de Rénovation Urbaine du quartier Saint-Sauveur

Modifié le 24/07/2017

Changer l’image de Saint-Sauveur, « en finir avec la ZUP », l’inauguration, début octobre de l’esplanade, du parc urbain et du mail de promenade va contribuer à donner à Saint-Sauveur l’image d’un quartier urbain à part entière de la ville de Flers.

Le quartier Saint-Sauveur après rénovation : jeux du parc urbain, construction de logement individuels (programme Sagim).

Le quartier Saint-Sauveur après rénovation : jeux du parc urbain, construction de logement individuels (programme Sagim).

Les trois espaces inaugurés vendredi 4 octobre marquent quasiment le terme du Programme de Rénovation Urbaine (PRU) du quartier Saint-Sauveur lancé en 2007, même si les premières réflexions remontent au début des années 2000.
Comme l’ont rappelé les personnalités présentes, « il ne s’agit pas d’une énième mise aux normes, mais d’un travail long, constant, soutenu mené avec l’aval et le concours des habitants du quartier ».

L'esplanade à l'entrée du quartier.

L’esplanade à l’entrée du quartier.

Au terme de 10 mois de travaux (septembre 2012 – juillet 2013), l’esplanade, le parc urbain et le mail promenade ont été livrés au cœur de l’été. Même si les habitants, notamment les enfants, s’étaient appropriés les jeux dès les premiers beaux jours.
Au vu de cet intérêt des plus jeunes, mais également des familles, pour ces espaces, il ne fait aucun doute que ceux-ci vont devenir des lieux animés et d’accueil de manifestations sur le quartier.

Changer l’image du quartier…

…créer des liaisons naturelles convergeant vers le parc et favorisant les échanges entre riverains et personnes traversant ces espaces publics, étaient la finalité du projet de création de l’esplanade, du parc urbain et du mail promenade.
Aujourd’hui, chacun est invité à découvrir ou redécouvrir le quartier, à voir Saint-Sauveur et son cœur de quartier autrement.
Le cadre de vie des habitants, au centre du projet, va s’en trouver amélioré car les trois lieux publics créés, la qualité de ces aménagements, leur cohérence et leur attrait  vont contribuer à donner une âme, une vie à Saint-Sauveur.
D’autant que la réhabilitation s’est accompagnée de la volonté de rompre avec une urbanisation uniforme, en participant à la création d’îlots résidentiels implantés autour du parc urbain et d’aménagements paysagers.

Jamais autant a été accompli en si peu de temps

A l’approche de cette fin d’année 2013, l’état d’avancement du PRU prouve que les objectifs ont été atteints dans les délais, avec un sentiment d’efficacité de la part des familles relogées puisque toutes (133 familles au total) considèrent une évolution positive dans leur vie ; perspectives semblables pour les familles habitants des logements réhabilités sur le quartier.
–    Démolitions : 100 % réalisées par la Sagim, Orne Habitat et la CAPF
–   Constructions : 100 % réalisées par la Sagim et la CAPF ; 60 % par Orne habitat qui a engagé les 40 % restants (Résidence les Terrasses en centre-ville de Flers, 26 logements à entrée du quartier Saint-Sauveur)

Le parc urbain et son amphithéâtre.

Le parc urbain et son amphithéâtre.

–    Réhabilitations : 100 % engagées par la Sagim (fin des travaux décembre 2013) ; 100 % réalisées par Orne Habitat ; 40 % réalisées par la CAPF (Emile-Halbout) ; 60 % engagées par la CAPF fin 2013 (école Joseph-Morin et réfectoire)
–    Aménagements : 100 % de la résidentialisation engagée par la Sagim et Orne Habitat (fin des travaux décembre 2013) ; 77 % réalisés par la CAPF, 23 % à engager au 1er semestre 2014.
–    Clauses d’insertion : il s’agit là aussi d’un point positif du PRU puisque 102 personnes ont bénéficié du dispositif pour 52 000 heures effectuées (l’objectif était de l’ordre de 34 547 heures).

Des engagements financiers forts

Si l’ampleur des chantiers réalisés démontre l’énergie mise en œuvre par tous les acteurs de ce PRU, les sommes mobilisées apporte aussi la preuve de l’importance des moyens engagés pour mener à bien ce programme de grande envergure pour une collectivité de la taille de la CAPF.
Cinquante trois millions d’euros ont été engagés pour financer l’ensemble de l’opération ; la CAPF a participé à hauteur de 12 M €, auxquels il faut ajouter la part importante prise par les services de la communauté d’agglomération au niveau de la maîtrise d’œuvre et du dialogue permanent avec les habitants, les organismes bailleurs, les architectes.
La Région Basse-Normandie a contribué à hauteur de 8 M €.
Les autres financeurs étant l’Etat, l’ANRU, les bailleurs sociaux et le Département.

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